• Bonsoir à tous.

     

    En ce début d’année, comme il y a des demandes ou questionnements de plusieurs de nos interlocuteurs étrangers et de quelques associations françaises aussi, et comme je fais l’interface, comme on dit, entre les réseaux français et internatio-naux, il me semble important de faire un état des lieux pour essayer d’y voir un peu plus clair dans le compliqué.

     

    2013 — une année difficile se présente à nous sur le front de l'électro-numérisation

    Notre pays étonne car d’un côté, nous avons l’un, sinon le, commissaire européen le plus puissant et le plus stratégique quand on lit la liste de toutes ses prérogatives dont 5G/6G, et de l’autre Rivasi, Arazi, Belpomme, Irigaray etc. maintenant connus des militants européens. En plus d’avoir des chercheurs et universitaires de plus en plus nombreux et des journalistes indépendants à critiquer le « Big System » ou « Grande machine » qu’on nous impose par un peu tous les moyens. Il n’est pas certain qu’il y ait une telle effervescence ailleurs, hormis les USA peut-être.

     

    Beaucoup ne comprennent pas la polarisation française sur le Linky. Il faut donc leur expliquer en quoi il en traumatise beaucoup.

     

    Ils ne comprennent pas non plus le tropisme auto-centré hexagonal et la faible ouverture militante à l’international alors que nous avons des personnalités internationales fortes qu’ils connaissent. Sur ce point, hélas, ils ont bien raison, nous sommes bien placés pour le savoir.

    Je rappelle que, outre que nous sommes la boîte aux lettres internationales de transmission de Safetech international (STOP 5G), de plusieurs associations européennes ne trouvant pas de relais en France autre que nous, j’assume aussi le relais de Robin des Toits pour l’international, et maintenant d’Arazi, et que je ne pourrais continuer ainsi. C’est épuisant, et je dois ajouter que c’est assez désespérant.

     

    Si les Américains (STOP 5G devenu Safetech, entre quelques autres) ont une vision globale des enjeux, ce n’est pas le cas de pas mal d’Européens (et de beaucoup de Français…). L’arc santé-libertés-écologie autour de la 5G et de son monde est bien au cœur de l’ICE, mais ses membres ont une forte tendance, au fur et à mesure que l’échéance (décevante mais attendue) approche, à se recroqueviller sur la santé, qui ne considère d’ailleurs que les EHS et les maladies graves en négligeant les effets négatifs annexes de l’addiction des enfants et des jeunes. Or nous répétons qu’il s’agit d’un TOUT. Et ce dernier point, sanitaire aussi, s’articule sur le fait sociétal et les libertés.

     

    Enfin, au-delà du boycott de la 5G et des objets connectés, il faut agir et réagir, se défendre. Résister… !

    Plusieurs initiatives se dessinent ici et là.

    Élargir le boycott selon ses possibilités par des mesures concrètes, personnelles et collectives, est une urgence. Urgence qu’il faut inscrire dans une perspective à long terme : le droit à la déconnexion. Droit imprescriptible, universel. Et ce n’est pas gagné !

    Une autre initiative propose de demander un statut d’objecteur numérique. Pour en avoir discuté avec Fabien et Nicolas Bérard, elle nous paraît relever de l’auto-marginalisation, restrictive par rapport au droit universel que nous réclamons. Et elle ne paraît pas devoir vraiment gêner le Pouvoir du Big System, qui déjà nous marginalise de fait. Une poignée de citoyennes et citoyens porteraient donc un brassard ou présenteraient une carte avec un @ barré… à moins d’un QR Code imposé sur un mobile ! Il faudra bien y réfléchir. J’espère surtout qu’elle ne brouillera pas notre demande sur le fond.

     

    Bonne soirée à tous,

    Bernard

     

    La lettre ouverte ne sera adressée in english qu’à nos correspondants européens et nord-américains réguliers (une quinzaine) et les quelques associations françaises qui nous suivent dans notre ouverture internationale (pas tellement, beaucoup moins…).

    2013 — une année difficile se présente à nous sur le front de l'électro-numérisation

     

    Dear all,

     

    About the French electric smartmeter, here is a summary of the situation:

     

    In France, many people have fallen into EHS following the imposition of the LINKY electric smartmeter in their homes. It injects via concentrators in the unshielded domestic electrical circuits, and therefore not intended for that, permanent bursts 24 hours a day several times a minute of power line current (PLC) between 60 and 90 kHz at high doses superimposed on 50 Hz. The LINKYs communicate with each other permanently via the concentrator located on the neighborhood transformer or in the streets. The data communication from all the domestic devices to the data center is done by GSM 2G+ cell phone. For the moment, it seems that there are not too many transmissions per day. The nuisance is therefore, in this case, essentially wired.

    2013 — une année difficile se présente à nous sur le front de l'électro-numérisation

    Nobody can escape this permanent electromagnetic pollution, including those who do not have the Linky because these pulsed waves circulate on the whole network of the quarter.

    This calamity has been imposed on us by the French state. However, the introduction of a connected object without the consent of the person contravenes the fundamentals of French and European rights. And the French State, in perfect hypocrisy, knows it very well: it cannot impose it... except that it charges the single distributor of energy (Enedis) to impose it by giving him the order in the name of the ecological-energetic transition of the "green growth"! This distortion of the law by our State has been recalled by at least three courts including very clearly the Court of Appeal of Bordeaux. Without any consequence!

    Our government, in agreement with the European Commission, intends to privatize Enedis, the only part of the former state-owned electricity company (EDF) that can bring in a lot of money for private investors (who have never invested a single euro in the electricity networks!). The taxpayer must assume the very heavy debt of the French nuclear industry in great difficulty. However, electricity, more and more problematic by its bulimia, must remain a common good, apart from any stock exchange speculation.

    This smartmeter is of poor technical design, easily hackable, numerically outdated. Its metering system can be faulty (bills have suddenly been multiplied by 10 or 15... or divided by 2 but more rarely). Fires are frequent (x3). It consumes electricity (!) and has a very short lifespan (15 theoretical years for the meters and 10 for the 700 000 concentrators).

    It costs a lot of money to the French taxpayers with the manipulation of the cost/benefit ratio (according to the recommendations of the EC) by a private consulting company that was already working for EDF and its subsidiary ERDF (future Enedis), which was clearly shown in a report of the Court of Auditors of our Republic that did not understand its real usefulness for the user, except that he will have to pay the exorbitant cost and that Enedis will benefit financially.

    If mayors of small and medium-sized towns have been critical and have demanded freedom of choice for their citizens, big cities have supported Linky for the mirage of smart cities without seeing how this gigantic, reticular, centralized network would weaken them in case of failure or enemy attacks. Better programming for a general blackout?

    Worse, a decree of July 2022 authorizes Enedis to transmit the data of unemployed people who would "cheat" on their living practices or address. We start by monitoring job seekers via the Linky... and then what other categories of the population? So Big Brother is already in place in France with his wired electronic eye.

    Let's add that this meter does not give its consumption in real time (yet in the specifications of the EC) and that it requires to go on digital platforms that consume energy, however a very small part of the population takes the time to do!

    Nearly 4 millions of citizens refuse LINKY. Those who have their conventional meters inside their homes pray that they do not break down. Those who have it outside have barricaded it. Many have had to fight, including physically, with hastily recruited and trained service providers (few of whom are electricians) and paid by the number of meters installed. Lawsuits are underway everywhere, but it is very slow.

    Perhaps we have the great misfortune to have a smartmeter one of the most intrusive and harmful in the world. Enedis is trying to sell it to the Chinese - who would be interested!

     

    2013 — une année difficile se présente à nous sur le front de l'électro-numérisation

    Kind regards,

    Bernard

     

     


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  • Bonjour ! N'oublions pas que tout cet enchevêtrement de contraintes numériques, sociales, de santé que l'on nous IMPOSE est suspendu à un facteur inéluctable : sans électricité, ouf ! plus rien. La dématérialisation n'a jamais été autant tributaire du .... matériel !

    —  matérielle l'extraction de minerais rares, et même pour certains de plus en plus rares ! Ces extractions se font la plupart du temps dangereusement, dans des endroits très difficiles où opèrent aussi des enfants. Un ami universitaire, qui les a rencontrés, est en train de préparer un ouvrage qui devrait être un coup de tonnerre. Cette extraction a besoin en plus d'énergie, et de beaucoup, beaucoup d'eau, qui après usage est souvent un poison pour le vivant. Puis vient la phase traitement, effectuée le plus souvent en Chine, avec là encore l'apport de beaucoup d'eau, et la création de nuisances terribles. Oui, c'est matériel !

    — matérielles, les fermes d'ordinateurs parfois immenses, “data centers” dans la langue de l'envahisseur, qui elles aussi mobilisent de colossales ressources, souvent de l'eau en quantité pour les refroidir, sans compter l'énergie pour non les "mouvoir", mais pour les faire fonctionner

    — matérielles les centrales de production électrique, elles aussi souvent gourmandes en eau qu'elles se contentent de réchauffer (tiens, où est la modération thermique, là-dedans ? j'ai dû mal comprendre...)

    master world

    —   matérielles les recharges de tous ces appareils dits  “mobiles” (et je ne parle même pas des voitures électriques, bardées de surcroît de capteurs divers, avec un bel ordinateur central pour coordonner le tout, même le conducteur s'il y en a un)

    —  matérielles les décharges où se retrouvent bien vite tous ces appareils à la vie brève, dont la récupération est anecdotique.

    —  matériel le bilan sanitaire des utilisateurs de tous âges, sanctionné par un ouvrage terrible d'un ami cité déjà plus haut.

    sobriété énergétique

    © René Bouschet (image proposée par l'association Résistance 5G Nantes)

     

    Qu'est-ce qui n'est pas matériel ? Le résultat sur la société en général, où les liens se perdent, ou “la distanciation” fait des ravages sous des prétextes divers. Notre monde est dans un état lamentable. Le Net n'en est qu'un des aspects, mais ceux-ci sont très nombreux, et il faut, IL FAUT tenir compte de tous ceux-ci, tant chacun fait mal. Récemment DEUX amis EHS ont mis fin à leurs jours, tant l'environnement leur était devenu INSUPPORTABLE.

    C'est pourquoi nous nous battons, en n'oubliant jamais d'avoir, comme le dit un autre ami EHS également, “la vision  de la mouche”, pour tenir compte de tout.

    Fraternellement militant


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  • C'était un ami. Un ami un peu brouillon, provocateur, qui agissait quitte à avoir des ennuis avec la Justice. Sa spécialité : arrêter les concentrateurs du Linky. Gravement électrohyper-sensible, cette façon de procéder le protégeait : quand le concentrateur ne fonctionne pas, les Linky non sollicités se taisent, le courant n'est plus qu'alternatif, et non secoué de pics très proches et abondamment fournis en sur-oscillations de fréquences plus de mille fois plus élevées, mal supportées par les êtres vivants. Malgré tout, un jour il a lâché prise.

    Le Linky a fait une nouvelle victime

     

     

    A Nantes, nous n'approuvions pas sa façon d'agir, et préférions tenter de résoudre les ennuis des EHS grâce au dialogue et à la concertation. Pourtant, parmi les personnes qui nous sollicitaient pour des conseils ou des aides à réclamer des solutions à leurs détresses, certains étaient atteints, parfois violemment. C'est au point qu'une amie s'est plus discrètement supprimée parce qu'elle n'en pouvait plus. C'est au point qu'une autre ne parle que de suicide. C'est au point que d'autres, assez nombreux, ont cherché la solution dans les zones dites "blanches", alors que des techniciens sans âme s'ingénient à les résorber à grands renforts d'antennes. Ces gens-là souffrent, parfois terriblement quand pour se ravitailler il leur faut se déplacer dans des zones qui pour eux sont à risque.

    Ne nous y trompons pas. TOUT le monde est électrosensible, à des degrés divers. On ne s'aperçoit de cet état que lorsqu'un "effet de seuil" déclenche des symptômes divers. La plupart du temps, revenir dans des lieux moins "excitants" ramènent ces symptômes en-dessous du sensible. En raison de ce phénomène qu'on appelle l'exposome (somme de TOUTES les influences de toutes sortes subies dans une vie), les plus jeunes seront à l'avenir plus sujets à ces inconvénients, parce qu'ils auront subi pendant plus longtemps ces agressions, qui s'empilent, s'empilent jusqu'à l'intolérable. Actuellement la proportion de la population qui en ressent plus ou moins les effets est évaluée, selon les lieux, de 5% à 12%.  Cela pourrait très certainement augmenter à l'avenir.

    Dès à présent, les décideurs doivent, oui, DOIVENT se préoccuper de ce fort handicap, que les technophiles font tout pour minimiser. De nombreux scientifiques, médecins, parmi les plus renommés, tirent la sonnette d'alarme, avec des résultats assez faibles vu les politiques de collectes monstrueuses de données que l'on constate. Un jour cependant, quand trop de personnes seront impliquées, il faudra bien s'en occuper : pourvu alors qu'il ne soit pas trop tard !

    Très conscient de ces syndromes qui ne pourront que devenir plus fréquents, le collectif nantais plus précisément penché sur cette branche des effets des ondes électromagnétiques, va devoir ouvrir spécialement une "filiale" s'occupant en priorité des hyper-électro-sensibles, en prévision d'une augmentation des cas de plus en plus graves.

     

    On pouvait penser, maintenant que l'organisme devenu privé (ENEDIS) qui s'occupe des moyennes et basses tensions a, selon ses dires, terminé le déploiement des capteurs Linky, ce collectif (de même que des centaines d'autres qui maillent de façon serrée le territoire métropolitain) pourrait entrer dans une sorte d'obsolescence : rien n'est moins vrai ! mais les interventions prendront sans doute d'autres formes. Plus juridiques probablement. L'EHS concerne à la fois le Linky et son monde (concentrateurs, antennes de collecte générale), et aussi les antennes de toutes sortes concernant les téléphones mobiles, mais aussi tout ce qui concerne l'Internet des Objets (capteurs extrêmement divers). L'électromagnétisme est un tout.

     

    Ajoutons que ne sont pas encore entrés en lice les modules ERL (ils peuvent avoir changé de sigle depuis, pour brouiller les pistes) qui, selon les prévisions d'ENEDIS, commenceront à être installés DANS les Linky à partir du moment où la couverture sera suffisante. Donc, dès un futur très proche. Selon ce qui avait été prévu il y a 5 ou 6 ans, pour les "clients" ordinaires cela serait payant sur la base du volontariat ; en revanche "les cas sociaux" avec des tarifs adaptés (hum, les conditions ont bien changé, non ?) se verraient IMPOSÉS ces modules, capables de piloter les appareils du logement. Selon des informations sûres, mais confidentielles, c'est depuis le début des années 2010 que TOUS les appareils nouveaux sont équipés de puces capables de réagir aux modules ERL des brosses à dents aux stores commandés à distance, aux réfrigérateurs, et j'en passe.

     

    Nos si nombreux collectifs vont donc continuer à avoir du pain sur la planche pour expliquer, pour orienter, pour collectivement se constituer en moyens de sauvegarde des citoyens, quitte peut-être à constituer des associations spécifiques, personnes morales capables en leur nom d'ester auprès des tribunaux afin de défendre ces citoyens.

     

    JC


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  • Une amie hélas affligée du Linky se voit proposer de couper le soir (par exemple) l'arrivée du courant hélas perturbé par les trames pulsées du CPL, mais aussi par ce qu'on appelle « le courant sale »,  causé par les démarrages de gros consommateurs de courant (car les démarrages sont de très gros perturbateurs, ceux de frigos, de moteurs de grande puissance, même de lampes à variateur de puissance).

    Il lui est proposé un simple interrupteur, PHASE ET NEUTRE (c'est important), qui bloque tout transfert entre le Linky, et par-delà celui-ci, le système commandé par le concentrateur du secteur.

    Lire la suite...


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  • A la suite d'une discussion avec Patrice Goyaud, on a convenu que les filtres, même les meilleurs (qui ne sont pas les plus chers), ne sont pas parfaits. Pour qui veut en mettre compte tenu de cette mise en garde, il semble que le plus efficace soit le modèle Panda de chez Polier : pour un résultat optimum en commander trois, placer le premier au plus près du CAPTEUR (directement dans le tableau de distribution s'il comporte une prise), puis à différents endroits du logement, par exemple un au plus loin du même capteur.

    Comment le déterminer ? Pour ma part, toujours sur les mêmes conseils, j'ai acquis un Microsurge Meter de Stetzerizer, modèle GS-M300-A. Pour les prix ? compter environ 400 euros pour le tout (y compris le testeur). Les prix ont bien baissé, sans doute la demande a-t-elle permis des économies d'échelle. Le capteur n'indiquera jamais zéro, mais si on obtient 42 sur le petit écran, c'est pas mal. En l'absence de filtres, les indications de crête peuvent monter à plus de mille ! Il faut se souvenir que souvent, on reçoit de l'électricité "sale", en raison de perturbations diverses (démarrages de gros moteurs et autres) en plus du CPL.

    Ceci dit, si par hasard (!) Enedis en installait, pas sûr qu'il utilise ces références !

    Ah ! Un détail qui a son importance : sur les prises qui repartent des filtres, ne brancher que de petits instruments qui ne causent pas une surtension au démarrage, donc pas de moteurs (plutôt une lampe ordinaire, par exemple, pas avec "starter" ou à éclairage variable). C'est pourquoi la prise qui repart n'est pas une "avec terre" type français mais allemand. J'ai posé la question directement à Monsieur Polier, le fabricant.


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