• Les questions que pose le Linky sont nombreuses et piquantes

    Deux personnes à quelques minutes d'écart nous ont signalé un lien vers une émission de France Bleu Bretagne, concernant le compteur Linky.

    Ce n'est pas sans intérêt, en particulier sur la difficulté qu'a eue l'invité, directeur régional Bretagne de ce qui s'appelait encore ErDF à ce moment-là. Il a fallu le pousser dans ses derniers retranchements, pour l'amener à répondre par exemple à ce simple questionnement :

    - Je REFUSE le Linky, quels que soient les avantages supposés du système, pour des raisons de santé ou autres. Que m'arrive-t-il ?

    - En paraphrasant le responsable, il ne peut rien vous arriver, selon lui. Ni pénalité, ni amende, ni rien. Chic ! Ou une fois de plus, poudre aux yeux ? Rappelons que si votre compteur est à l'extérieur (palier, rue) il peut être changé avec pour seul indice le fait que vous n'avez plus de courant pendant une (petite, il faut aller vite !) demi-heure. Et tant pis si alors votre lave-vaisselle était en pleine charge.

     - Faudra-t-il payer pour le changement de compteur ?

    - Aucun changement, même contrat, même tarif.....

    Sauf que... des abonnés ont constaté des augmentations AVANT même le changement de compteur. Et qu'on attend "la suite", en particulier quand des contrats "adaptés" verront le jour, ne serait-ce qu'avec la mise en place ultérieure des modules ERL. ENEDIS n'en parle guère.

    Sauf que... ce compteur "plus performant" obligera de nombreuses personnes à souscrire des contrats de puissance plus élevés, parce que ce compteur se met en sécurité si un pic de consommation le sollicite : cela peut être simplement le démarrage d'une lampe dite "basse consommation", qui a un besoin très fort pour "se lancer".

    Remarquons également que ce "nouveau" compteur viole par la bande votre contrat, puisque l'on passe de la simple distribution d'un 50 Hz stabilisé, à un courant sali par des surmodulations par paquets, sali aussi bien par VOTRE compteur, que par ceux des voisins. Le CPL suit les fils, tous les fils, et ne s'affaiblit qu'assez lentement. 

    De plus, devenu communicant, il empiète sur votre vie privée malgré les propos lénifiants des responsables. Il s'agit là encore d'une rupture de contrat. Il y a une ÉNORME différence, entre le passage d'un préposé deux fois par an, et une transmission AU MOINS quotidienne de votre consommation et de sa courbe de charge à un récepteur distant. Cryptage, ou pas.







    L'écoute de ce directeur laisse vraiment sur sa faim. Quant aux hyper-électrosensibles, dans les faits il leur est prié de se taire. Leur nombre va exploser avec des rayonnements de plus en plus "durs" (3G, 4G, bientôt 5G) auxquels s'ajouteront les relevés sur les mêmes fréquences, les CPL moins forts, mais bien plus proches,  et sans doute d'autres sources rayonnantes brutales comme les lampes "basse consommation" et la Wifi généralisée. Leur gros désagrément est pourtant reconnu maintenant comme maladie invalidante permanente par les organismes internationaux de santé.

    Plus que jamais, il va falloir que les usagers du courant électrique se groupent pour refuser ce compteur et ses petits frères le Gazpar et le compteur d'eau modifié. On constate que de plus en plus aussi les communes se mobilisent : face à environ 500 d'entre elles qui sont actuellement parcourues par les poseurs sous-traitants d'ENEDIS, ce sont à ce jour deux cent quatre-vingt-une communes qui ont refusé. Sur ces 281, seules deux, toutes petites, ont été condamnées à des amendes en référé (par un seul tribunal) . Sur le fond, dans un an ou deux, elles ont beaucoup de chances de gagner. Surtout qu'une vague de solidarité est prête à les aider à payer ces amendes.





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