• C'était le 3 novembre 2017.

    Ce jour-là Stéphane Lhomme se déplaçait à Poitiers, pour une conférence qui allait faire date. Il était en effet prévu à la fois de sous-titrer la conférence, et de la doubler par des opérateurs du langage des signes.

    La salle s'est très correctement remplie (de 250 à 300 personnes, semble-t-il). Au premier rang, de nombreux sourds et malentendants avaient fait le déplacement.



    Comme c'est presque la règle, la réunion a un peu débordé les horaires prévus, ce qui a obligé les organisateurs à ne pas inclure dans la vidéo le débat qui a suivi. C'était dommage, car certains points non abordés par le conférencier dans le courant de son exposé, ont été mis sur le tapis.

    (Soit dit en passant, il faudra que je pose la question à l'organisatrice, Patricia, animatrice du grand collectif couvrant toutes les Deux-Sèvres : peut-on récupérer encore les propos qui se sont dits au cours de ce débat)

    Bien entendu, j'étais présent. Depuis Nantes, ce n'est pas trop loin.

    Il sera sans doute important de ne pas hésiter à poser des questions complémentaires. Quelques points de détails n'ont pas été abordés, tels que le défaut d'assurance pour tous les dégâts d'origine électromagnétiques (incendies, santé...)

    Continuons ensemble !
    Jean-Claude


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  • ..... et nous y retournerons.




    Il y a quelques jours quelques-uns d'entre nous se sont retrouvés aux Nuits Debout, place du Bouffay à Nantes. Les explications n'ont pas manqué. Deux personnes ont même donné leurs coordonnées pour rejoindre nos membres.

    Il est prévu d'y revenir, parce que c'est en persévérant que nos objections nombreuses et importantes seront mieux connues.






    Les démarches continuent en direction des élu(e)s et d'ERDF. 

    Il y va de notre santé future, par accumulation grandissante d'ondes diverses et dans des fréquences dangereuses. Même si UN émetteur peut paraître anodin, le fait d'en avoir partout, à hauteur d'homme pour les concentrateurs de données Linky totalement comparables aux réémetteurs pour téléphones cellulaires, amène une saturation chez de plus en plus de personnes. Sans compter les fréquences induites par la surmodulation CPL jusqu'à la lampe de chevet, l'ordinateur ou le radiateur d'appoint.

    Il y va de notre intimité car malgré les dénégations d'ERDF assurant s'en soucier, qui peut penser que toutes ces données au fil de l'eau de nos habitudes domestiques à tous, n'intéressent pas agences de publicité et industriels ?

    Il y va de désagréments déjà cités par des témoignages, de courant soudain coupé "parce que vous avez dépassé votre quota journalier" dixit le conseiller sollicité, si on en croit l'usager frustré. Parce que de simples pics de consommation, aujourd'hui parfaitement digérés par les compteurs mécaniques, provoqueront automatiquement le blocage. Résultat ? L'usager est forcé à signer un contrat supérieur, donc plus cher. Et en attendant, plus de courant.

    Encore fait-il prier (même ceux qui ne croient en rien) pour que ce *$@€£&*# ! compteur ne déclenche un incendie, comme c'est déjà arrivé. Les assureurs ont prévenu : ce risque-là n'est pas couvert. C'est surtout, semble-t-il, la fonction allumage-extinction à distance qui présente un risque, et si ERDF précise que Linky ce n'est paaaas du tout le même appareil qu'au Québec (ou il a été retiré) ou aux USA, cette fonction-là est bien identique, donc avec les mêmes risques.

    Il s'agit là de quelques-uns des menus désagréments qu'on peut craindre du compteur "moderne et innovant" d'ERDF. C'est pourquoi cet organisme qui devrait être désintéressé  fait le forcing pour que les opposants soient montrés du doigt, voire pénalisés, et que pour les autres, ce soit installé en catimini. Tout cela attesté par de nombreux témoignages.

    Vive le progrès !
    Jean-Claude Cousin pour 44 contre Linky

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